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Fédération québécoise des sociétés de généalogie
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Pavillon Louis-Jacques-Casault
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Québec (Québec) G1V 5C8
Les francophones des six États qui composent la Nouvelle-Angleterre (Connecticut, Maine, Massachusetts, New Hampshire, Rhode Island et Vermont) représentent l'une des concentrations géographiques les plus importantes des États-Unis. En 2010, 216 849 habitants de la Nouvelle-Angleterre ont déclaré utiliser le français à la maison, sans compter les 64 989 locuteurs de créole à base lexicale française...
Publié en 2020 dans la revue L'Ancêtre de la Société généalogique de Québec, cet article a été écrit par Jeanne Maltais, présidente de la Fédération québécoise des sociétés de généalogie.
Il présente des femmes ayant des origines différentes qui ont eu une influence dans le domaine de la traite de la fourrure en Amérique du Nord.
Dans cet article qui a paru dans la revue L'Ancêtre de la Société de généalogie de Québec, Jeanne Maltais présente le développement des communautés religieuses au Québec entre le Régime français jusqu’à leur véritable déclin à partir de la fin des années 1960.
La Commission de toponymie du Québec a mis en ligne une carte interactive de la province qui présente 100 femmes remarquables dans l’histoire du Québec dont les noms ont été associés à des lieux géographiques comme des rues, des lacs ou autres.
En lien avec la thématique de la prochaine édition de la Semaine nationale de la généalogie qui s’intéresse à l’histoire de femmes au Québec, nous vous proposons une chronique radiophonique de l’émission Moteur de recherche sur ICI Première (Radio-Canada) du 17 février dernier.
Traditionnellement, les généalogistes amorcent leurs recherches en confectionnant leur lignée patrilinéaire, que ce soit du côté paternel ou du côté maternel, parfois les deux.
Cependant, on oublie trop souvent que l’apport génétique reçu de notre père et de notre mère est équivalent. Par conséquent, occulter nos lignées matrilinéaires nous prive de la moitié de nos origines.
Dans le cadre de la Semaine nationale de la généalogie, la Fédération québécoise des sociétés de généalogie vous présente un dossier d’archives de Radio-Canada sous le titre de Garder son nom de jeune fille en lien avec les changements importants dans le Code civil du Québec en 1981 qui permettaient désormais aux femmes de conserver leur nom de famille et le transmettre à leurs enfants.
C’est à partir de ce moment que les noms de famille composés ont connu une forte augmentation au Québec.
Dans cet article, vous découvrirez une liste d'évènement au Québec en lien avec les métiers et professions, le thème de la SNG 2024.
Dès 1636, on encourage les unions permanentes entre Européens et Autochtones, mais d’abord il faut procéder à l’instruction dans la religion catholique des Autochtones. On veut européaniser les natifs pour en faire des citoyens français en favorisant les mariages. Devant les résultats désastreux de ces mariages, le gouverneur Vaudreuil les interdit dès 1709. Pas facile : « les sauvagesses sont faciles et les coureurs des bois et les soldats sont débauchés ». Le roi acceptera les arguments du gouverneur et les interdira complètement en 1716.
Depuis la nuit des temps, l’accouchement est une affaire de femmes. En Égypte, les hiéroglyphes ne nous apprennent pas grand-chose sur les méthodes utilisées, ils montrent toujours la parturiente entourée de femmes, accoucheuses et suivantes, sans que jamais n’apparaisse un homme.
Théodule (aussi dit Arthur) Tremblay est né le 22 avril 1853 à St-Urbain (Charlevoix), fils d’Eucher (aussi dit Ludger) Tremblay et de Marie Bolduc. Théodule s’est marié, sous le prénom d’Arthur le 11 mai 1875 à St-Georges-de-Windsor, comté Richmond en Estrie; avec Philomène Moreau, fille de Magloire Moreau et Sophie Grenier de St-Calixte-de-Somerset. Au moment de son mariage, Théodule était majeur (plus de 21 ans) et journalier à St-Georges-de-Windsor, alors que son père Eucher était cultivateur à St-Louis de la Pointe-aux-Trembles[1] au Lac-Saint-Jean.
Leurs ancêtres ont traversé la frontière vers la Nouvelle-Angleterre pendant la plus importante migration canadienne-française de l’histoire, un pan largement oublié du public. Plusieurs générations plus tard, tristes de voir leur langue maternelle mourir à petit feu, Emily, Rémi, et Robert ont pris les grands moyens pour continuer de vivre en français au quotidien.
Pendant plus de 135 ans, les écoles de rang ont monté la garde contre l’ignorance et l’analphabétisme. Les écoles de rang firent leur apparition avec la loi de 1829 qui adoptait la paroisse comme base de l’organisation scolaire, postulat qui allait se maintenir jusqu’en 1964. Les écoles de rang fermeront graduellement à partir de 1953. Propagandiste d’une idéologie axée sur la religion, l’agriculture et la famille, l’école de rang aura jeté les bases du système d’éducation québécois dans nos campagnes.
La Zone pédagogique du Musée canadien de l’histoire présente des articles thématiques sur les Femmes de la Nouvelle-France. Chaque trousse thématique est composée d’artéfacts de musée numérisés, de documents d’archives, de vidéos, d’extraits sonores et de suggestions d’activités à faire en classe.
Dans sa jeunesse, Léger Gagnon est allé travailler, avec ses parents et certains de ses frères et sœurs, dans les "factries" de coton au Rhode Island. Nous reproduisons ici ce que Léger raconte au sujet de leurs séjours aux USA...
Découvrez des exemples qui sauront vous lancer sur des pistes réflexives et pourquoi pas, vous inviterons à partir à la recherche des métiers et professions de vos ancêtres à travers les époques...
Publié dans le magazine Histoire Québec en 2011, cet article présente les résultats que les spécialistes Marc Tremblay, Michel Jomphe et Hélène Vézina ont obtenus en tenant de répondre à une question hypothétique :
Quels seraient les matronymes les plus populaires au Québec si les femmes avaient transmis leur nom de famille à leurs enfants ?
En sortant des frontières du Québec, notamment pour visiter la Nouvelle-Angleterre, il n’est pas rare de trouver des noms de famille à consonance francophone. On peut alors s’imaginer que les ancêtres de cette personne ont quitté la province francophone pour s’établir ailleurs, gardant avec eux les traces de ces origines...