© CIEQ, conception : Marc St-Hilaire, réalisation : Philippe Desaulniers, 2007
Avant l'arrivée des Français, les Autochtones pratiquaient déjà le commerce des pelleteries avec les pêcheurs européens. À la fin du XVIe siècle, la fourrure devient le moteur économique de la Nouvelle-France, mais elle freine le peuplement. Les postes de traite (Tadoussac, Québec, Trois-Rivières, Montréal) et la rivalité entre nations autochtones mènent à la destruction de la Huronie, ce qui oblige les marchands à se rendre eux-mêmes chez leurs fournisseurs. Le commerce est dominé par une bourgeoisie marchande et par des explorateurs et militaires (Radisson, Des Groseilliers, La Vérendrye, Frontenac, Joliet), dont plusieurs ont laissé des lieux commémoratifs. Le texte rappelle enfin que les Autochtones, principaux pourvoyeurs de fourrures, ont payé cher ces échanges, notamment par les épidémies et les guerres.
Source : Côté, Hélène. « La traite des fourrures en Nouvelle-France ». Dans Marc St-Hilaire, Alain Roy, Mickaël Augeron et Dominique Guillemet (dir.), Les traces de la Nouvelle-France. Québec : Presses de l'Université Laval, coll. « Atlas historique du Québec », 2008.

.png)



