Activités en vedette

Activités en vedette (3)

Une fois de plus, encore cette année, nous célébrerons la Semaine nationale de la généalogie qui se tiendra du 20 au 27 novembre 2021.

Qu'est-ce que la Semaine de la généalogie ?

La Semaine nationale de la généalogie, une initiative de la Fédération québécoise des sociétés de généalogie, existe depuis 2012. Elle est l'occasion pour les jeunes et les moins jeunes, les généalogistes confirmés et les néophytes, d'approfondir leurs connaissances sur leurs ancêtres et de découvrir ou de redécouvrir les centres de généalogie qui permettent la recherche.

vendredi, 10 septembre 2021 04:47

Découvrir American Ancestors

Présentation sur ZOOM offerte par la FQSG
Formatrice : Kathleen Juneau Roy, GFA
Dans le cadre de la Semaine nationale de la généalogie
Mardi 23 novembre 2021 à 13 h 30

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AAlogoCe site encore méconnu au Québec est celui de la plus ancienne et de la plus grosse société de généalogie en Amérique du Nord, soit celui de la New England Historic and Genealogical Society, NEHGS, située à Boston, aux États-Unis.

Il comprend entre autres des archives sur l’Acadie, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, le Maine et toute la Nouvelle-Angleterre. C’est La place pour trouver des informations sur les Acadiens, les Abénaquis et les Franco-Américains comme nos grands-parents partis travailler dans ce qu’on appelle les Petits-Canada vers le milieu des années 1800.

Sans oublier nos voyageurs (coureurs des bois) établis dans le Pays des Illinois ou encore nos chercheurs d’or californiens, nos soldats canadiens ayant participé à la Guerre d’Indépendance, à celle de 1812 ou à la Guerre de Sécession. Des milliers de documents les concernant sont à notre portée.

Nos ancêtres ont arpenté le continent en entier et il est fascinant de découvrir les endroits où ils se sont établis et de retrouver leur trace. Un site que je vous invite à découvrir en cette semaine nationale de généalogie !

Kathleen Juneau Roy
Professeur de piano pendant plus de 10 ans et détentrice d’un certificat en horticulture de l’Université de Guelph, je m’intéresse à la généalogie depuis 1997. Je prends sans cesse des cours et des ateliers avec, entre autres Family Tree University, l’Université de Saint-Boniface au Manitoba et surtout la New England Historic Genealogical Society (NHGS) de Boston.

Pour la Société d’histoire et de généalogie de Shawinigan (SHGS), j’ai occupé des fonctions en généalogie, aux archives et pour leur revue, en plus d’avoir été membre du CA. Je suis membre de la société Patrimoine Bécancour depuis sa fondation en 2011, j’ai été membre du CA et j’occupe toujours le poste de généalogiste responsable de la formation.

En 2016 j’ai obtenu ma certification de généalogiste de filiation agréée du Bureau québécois d’attestation en compétences en généalogie (BQACG) et je prépare présentement mon portfolio pour l’examen de généalogiste recherchiste agréée.

J’ai produit de nombreux articles et chroniques historiques et généalogiques pour les revues de la SHGS, de PB et pour le bulletin de l’Association des Juneau d’Amérique. Membre de l’UNEQ, mon livre, L’Épopée, la traversée en Acadie, paru en France, en 2016 et au Québec en 2017 m’a permis d’allier mes connaissances en histoire et mon engouement pour l’écriture. Je travaille présentement, avec mon équipe, à la recherche et l’écriture de Vivre à Sainte-Angèle-de-Laval en 1871, qui relate l’histoire des 174 familles présentes lors du grand recensement de 1871.

J’ai conçu et donne plus de 120 ateliers et cours relatifs à l’histoire et à la généalogie. J’ai élaboré les cahiers de travail : Ascendance généalogique maternelle 11 générations et Ascendance généalogique paternelle 11 générations. Pour mon cours de paléographie, d’une durée totale de 96 heures, j’ai conçu 4 cahiers : Paléographie 1, 2, 3 et 4, de plus de 600 pages chacun.

J’ai également conçu et élaboré Généathek, un logiciel de recherches en généalogie et en histoire spécialement conçu pour les Québécois-es comportant plus de 3000 sites internet de recherches et près de 4 000 documents PDF, le tout, disponible à Patrimoine Bécancour.

Présentation sur ZOOM offerte par la FQSG

Conférencier : Robert B. Perreault
Conférence d'ouverture de la Semaine nationale de la généalogie
Samedi 20 novembre 2021 à 13 h 30

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Franco-American Life and Culture in Manchester, New Hampshire: Vivre la Différence Cette conférence est une exploration de la fondation et de l’évolution du peuple franco-américain de la Nouvelle-Angleterre. Il s’agit de près d’un million de Canadiens français qui, entre 1840 et 1930, ont quitté surtout des milieux ruraux agricoles à la recherche d’une meilleure vie dans les villes industrielles du nord-est des États-Unis. C’est également un portrait verbal de leurs quartiers résidentiels et commerciaux, appelés des « Petits Canada », où se retrouvaient, outre les familles, des institutions vouées au maintien et à la sauvegarde de la langue française et de la culture franco-américaine : églises, écoles, journaux, caisses populaires, diverses organisations sociales, etc. C’est aussi une exploration des rapports entre ce peuple et ses descendants ainsi qu’avec ceux de la région, soit des Américains de souche britannique, soit des immigrants provenant de divers pays à travers le monde. Enfin, c’est une évaluation de la vie franco-américaine actuelle en comparaison avec celle des générations précédentes.

ROBERT B. PERREAULT 
Portrait biographique
Depuis 1973, Robert B. Perreault travaille de diverses façons pour faire connaître et avancer la culture franco-américaine de la Nouvelle-Angleterre ainsi que l’histoire de sa ville natale, Manchester au New Hampshire, autrefois une des villes les plus francophones de la région. Ses publications en français, en anglais ou dans les deux langues, comprennent sept livres et au-delà de 160 articles, essais, contes, etc., publiés aux États-Unis, au Canada français ou en France. Il est l’auteur d’un roman en français, L’Héritage (1983). De 1985 à 1988, il a été rédacteur-correspondant pour la Nouvelle-Angleterre à la revue Liaison (Ottawa) et depuis 2014, il publie des articles dans Rabaska : Revue d’ethnologie de l’Amérique française (Québec). Parmi ses livres en anglais, on compte Franco-American Life and Culture in Manchester, New Hampshire: Vivre la Différence (2010). Depuis 1988, il donne des cours de conversation française à son alma mater, Saint Anselm College à Manchester.

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Library of Congress, source des images. Travaillant comme photographe d’investigation pour le National Child Labor Committee (NCLC), Lewis Hine (1874-1940) a documenté les conditions de travail et de vie des enfants aux États-Unis entre 1908 et 1924. Pour voir la collection photographique complète de la NCLC (5000 photographies), c’est par ici.

À la recherche de nos ancêtres américains

De 1840 à 1930, des centaines de milliers de Canadiens français ont émigré aux États-Unis. L’historien Yves Roby avance le chiffre de 900 000 émigrants qui sont attirés vers ce pays par l’éventualité de trouver du travail dans un monde industriel dont on vante la prospérité. Les états de la Nouvelle-Angleterre se veulent un pôle d’attraction incontournable pour ces émigrants avec ses nombreuses villes industrielles comme Manchester au New Hampshire, Lowell au Massachusetts ou Woonsocket au Rhode Island. Les états frontaliers tel celui de New York ou encore du Midwest dont le Michigan et le Minnesota reçoivent également leur lot d’émigrants provenant du Québec. Avant 1860, cette émigration se veut surtout celle d’artisans ou de journaliers, mais par la suite, on parle d’émigration de cultivateurs et de fils de cultivateurs. Les élites s’alarment en qualifiant ce mouvement migratoire d’exode de la population rurale québécoise. Dans leur nouveau pays, ces émigrés se regroupent et fondent des « Petits Canadas », des quartiers constitués de paroisses catholiques, d’écoles, de commerces et de journaux qui leur permettent de pourvoir à l’essentiel de leurs besoins dans leur langue maternelle. Avec le temps et les générations subséquentes, on assiste à la naissance d’un nouveau groupe ethnique, celui des Franco-américains.

La plupart des familles du Québec comptent au moins un des leurs qui est « parti pour les États».

Découvrez leur parcours !

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